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Nos voyages

Virée à Courtrai

Un peu de neige juste pour faire joli, un grand soleil pour visiter le béguinage, et surtout, des cônes, des pelotes et de belles rencontres.

Nous sommes partis à 7 personnes de Lille, et nous avons retrouvé plusieurs bruxelloises à la vente de Bart et Francis. Des cônes et des cônes, plein les cartons, et des fils nobles (ultra-nobles) dans la petite pièce du fond. Et dans la salle du café et des petits gateaux, une dentellière au travail et des tricoteuses avec qui on échange les pseudos sur Ravelry !

Au final, un butin plus que somptueux:

(et bien sûr des mines réjouies hors cadre)

…et ça, c’était avant de passer à la boutique Alle Steken, Karine a craqué sur de la laine islandaise magnifique.

Une belle journée pleine de chouettes moments. On prend date pour l’an prochain, les copines retenues cette année par leur travail ou leur famille peuvent tout de suite le noter dans leur agenda: le dernier week-end de janvier 20011 est pris !

Bulle

Quelle journée !!! :-D

Rassemblement des troupes presque au petit matin, dans le froid et l’humidité du mois de juillet (j’exagère à peine), thermos de thé et pains au lait pour le trajet.

Alors, j’avoue que j’avais une toute petite appréhension en arrivant, je me disais que si c’était tout pourri, j’avais quand même embarqué Kim et Vince.

On y est, un entrepôt au milieu des pavillons dans un quartier résidentiel de la banlieue parisienne. C’est sûr, on est loin de l’environnement du rayon du Bon Marché, mais l’accueil y est nettement plus attentionné. Le patron nous guide tout de suite vers la partie privée de l’entrepôt, des cônes de toutes sortes sur des rayonnages, des trucs bizarres et improbables, mais aussi de petites merveilles, il faut avoir l’oeil.

(Vince a dû chercher un peu pour nous retrouver, le temps d’une clope, et nous l’avions semé sans l’ombre d’une hésitation…  Il s’est guidé à nos voix, « oh ! ah ! et ça !!! » )

Suite dans la partie pelotes, on y retrouve parfois certaines qualités des cônes. C’est un lieu qui fait travailler le méninges: les pelotes n’ont pas toujours d’étiquette, il faut imaginer le résultat et essayer d’estimer les quantités nécessaires. Mais franchement, vus les prix pratiqués, on n’hésite pas longtemps à prendre une ou deux pelotes de secours…

Nous n’avons pas pris de photos de notre butin, mais on peut vous dire qu’il est … conséquent. Vous voyez le coffre d’une Yaris ? Eh bien, il était plein !

Pour les fileuses, sachez qu’il y a de la mêche à filer, des mélanges de couleurs un peu bizarres, mais aussi (quand le patron arrive à remettre la main dessus  ), de la mêche cardée naturelle dans deux tons de marron. Perso, j’en rapporte…2 kilos. A ce prix-là, ce n’est même plus la peine de laver de la toison qui pue, ou alors, juste pour le fun.

Il y a quelques pelotes de matière noble, cachemire, alpaga, à demander en caisse, pas un grand choix de couleurs, mais elles avaient l’air magnifiques.

Pour les prix, on peut vous dire qu’on a largement amorti le voyage, même en se basant sur les prix de La Lainière, que les cônes sont carrément imbattables, et qu’en plus, nous avons été choyés parce que nous nous sommes présentés comme venant de loin (en clair, plusieurs articles nous ont été offerts, ou les totaux arrondis bien en-dessous).

Bref, on est tombés d’accord, on y retournera ! Pour celles qui n’ont pas pu venir hier, n’oubliez pas le Doodle, on se trouve une date pour le mois d’août.

Eh oui, nous avons poursuivi notre journée dans le 13ème.

W-E Ă  Aachen

Les textes en vert sont de Bettina, ceux en noir de Bulle, les photos ont été prises par Clémence.

Pendant le trajet, tricot et feuilletage de livres de modèles.

Arrivées pour le déjeuner à Aachen, nous ne pouvons pas nous empêcher d’aller au moins voir la vitrine de Görg & Görg… sous la « pression » d’Anne qui a besoin de se mettre en condition !

En chemin je m’arrête au marché pour me refaire un stock de « Kohlrabi », légume de la famille du chou qui me manque cruellement en France – je ne sais pas pourquoi, mais cela amuse beaucoup mes co-équipières ;-)

Déjeuner à un endroit stratégique, c’est-à-dire en terrasse (et oui, il fait beau !) à l’entrée de la rue où se trouve le magasin.

Pâtes fraîches délicieuses, et le serveur italien « du cru » se déride peu à peu ; il faut dire que je fais des blagues subtiles, même les filles qui ne comprennent pourtant pas l’allemand en rient J.

Puis le commando se dirige vers la boutique ; nous y restons 1 heure et demie, c’est raisonnable, non ? Accueil charmant d’une des deux sœurs Görg, qui prend des cours de français et se débrouille très bien. Finalement c’est Anne et moi qui repartons avec des emplettes, nos deux camarades Bulle et Clémence restent très sages et se contentent de regarder en détail l’offre… il faut dire que les marques anglaises (Debbie Bliss et Rowan) et japonaise (Noro of course) sont plus chères qu’en France ou sur internet.

Pour ma part je repars très contente de mes bonnes affaires : de la Shetland mauve de chez Lang à 3€ la pelote, de la Cotton&Cashmere Debbie Bliss d’un beau rouge (que je qualifie de géranium) à 3€50 la pelote, et une nouvelle pelote de laine à chaussettes – histoire de me motiver à tricoter un jour des chaussettes ; et en prime un modèle de veste à rangs raccourcis pour bébé, offert par la maison !

Quant à Anne elle a longuement hésité entre différentes laines, puis a craqué pour de la merinos de chez Lang et de la shetland pour faire des mitaines; mme Görg lui a donné deux modèles de mitaines maison, dont un que je vais m’amuser à traduire, car il fait une page d’explications rang par rang… :-)

La vue depuis la chambre de notre hôtel. Bravo à Anne qui a su nous trouver l’hôtel parfait (plein centre, suite à 4 lits, frühstück gargantuesque) et à Bettina qui nous a négocié un tarif imbattable.

Après cette intense activité, nous avons besoin d’un bon goûter ! Chose faite dans un café de la vieille ville, et l’Apfelstrudel et le Käsekuchen ne sont pas pour déplaire à la troupe.

Puis nous partons explorer un supermarché à la recherche de spécialités allemandes à ramener; je donne les explications avec plaisir, et un peu de stress aussi: je ne sais pas si mon engouement pour la cuisine allemande (pas très objectif à vrai dire) sera partagé après dégustation !… Les mails que j’ai reçus depuis montrent que la cuisine allemande a un certain succès, finalement !

Pour être honnêtes, nous devons avouer que nous n’avons pas fait la tournée des bars de Aachen. Après un copieux repas dans une resto turc, nous avons regagné notre hôtel bien fatiguées de notre journée de shopping. La grande chambre nous a permis de continuer à papotter encore un peu.

Le lendemain matin, Bettina a retrouvé des amis allemands, et nous avons pris la route des thermes Carolus pour une matinée de détente dans les bains bouillonnants, salés et soufrés. Hammam, douche froide ou bains d’extérieur, petites bulles ou gros jets d’eau, nous avons perdu la notion du temps.

Un dernier petit tour en ville pour goûter à la cuisine allemande haut-de-gamme dans une très ancienne partie de l’hôtel de ville, et pour visiter la cathédrale dont les mosaïques dorées et les placages de pierres veinées sont très impressionnants.

Nous reprenons la route après w-e de filles très joyeux, et avec plein de projets à vous proposer pour les prochaines semaines et les mois à venir.

Vite-vite, en passant

Un mini-compte-rendu à toute vitesse.

5 tricoteuses affamées, décoiffées et frigorifiées par la tempête, autour de la cuisine roborative des Compagnons de la Grappe.

Amanda et son châle orange terminé, avec en tête un projet de petit haut volanté en coton pour Gabrielle.

Florence et son FBS en Régia, avec des projets de petit débardeur Rowan et de tricots en Noro from the USA.

Clémence et sa chaussette qui monte tranquillement, encore sous le charme des galettes bretonnes et des sandwiches rennois au beurre salé.

Anne et son (combien ? troisième ?) béret en Malmédy violet et rose vif

et moi avec la seconde manche du gilet gris que j’ai décidé de terminer au plus vite.

Vous avez remarqué, les copines, à quel point nos mains tricoteuses ont intéressé notre voisine de table britannique ?


Samedi, nous sommes donc allées faire les fofolles à Floralux, goûter la haute gastronomie belge (frites-fricandelle – La fricadelle ch’est l’truc euh ! te trouve cha qu’ichi ! el’fricadelle ! y avo qu’nous pour accepter d’bouffer des chaussices qu’in sait nin ch’qui a din !
- Mmm ! c’est délicieux  cette saucisse mais qu’est ce qu’il y a dedans ?
- Ch’est un secret.. din ch’Nord tout l’monde il sait personne il dit !), et nous avons continué l’après-midi à Courtrai.

Alors, pour celles qui ne connaissent pas, la boutique Alle Steken est une merveille, il FAUT y aller !

Pas de Clémence sur les photos,elle testait son tout nouvel appareil mini-mini.

Et pour la suite, elle nous concocte un petit truc pour programmer notre prochain voyage: Aachen, ça vous dit ?

Je vous souhaite une bonne fin de semaine sous la pluie et le vent, ça donne un bon prétexte pour rester tranquille à la maison avec ses pelotes à portée de la main.

Bises, à très vite

Bulle

Des soldes Ă  Londres ça s’organise

Eléments indispensables:

-un plan

-un budget

-une calculatrice

-de bonnes chaussures

-des vêtements confortables

-une volonté de fer (on s’est levées à 6h00 quand même!)

Les petits plus:

-faire ses soldes un jour de Gay Pride: ceux qui sont dans la rue ne sont pas dans les magasins

-faire ses soldes le jour où le pays accueillant joue le 1/4 de final de la coupe du monde: même avantage que précédemment

-une espionne stratégiquement située sur place qui recueille toutes les informations nécessaires et nous guide dans le choix des qualités

-une 2ième équipe de soldeuses acharnées stratégiquement placées dans un des plus grands centres commerciaux d’Europe et équipées de portables pour échanger les infos et faire des supers affaires à distance

Le résultat:

-une super journée sous un soleil radieux

-la certitude que la laine est un langage international et qu’une tricoteuse, d’où qu’elle soit, est incapable de résister à la tentation de faire une bonne affaire

-2 sacs à dos pleins et un sac un peu moins pleins de laine et de tissus (devinez à qui sont les sacs à dos?)

-3 filles ratatinées et bonnes à mettre au lit à 21h30 un samedi soir

Un grand merci à Abi et son amie pour leur accueil et leur chaleur.

Et pour les filles de Blue Water c’était comment?


Je viens de vérifier et peux établir de manière tout à fait officiel que Christelle a gagné ma devinette et la toute petite bricole londonienne. Remise du prix jeudi.

PS à l’attention de Catherine: devine ce que j’ai acheté à M&S?

A shopping spree in London

Catherine,     la SHOPPING-ADDICT

Sophie,     la TENTATRICE

Claudine,     la N’A PAS D’CHANCE

Anne,     l’ENTETEE

In                                             “A shopping spree in London »

MERCREDI

         Le soufflé retombe …

9h30

Catherine marche d’un pas décidé vers la zone d’embarquement. Je lui cours après. Nous nous plaçons près d’une borne chauffante. Les deux autres frog-triconénettes arrivent quelques instants après…

11h

Champagne !!!

13h

A Waterloo, Claudine se fait abuser par un jeune homme qui lui vole 20 livres.

14h

Arrivée à l’auberge de jeunesse dans un immeuble typiquement londonien. Des lignes dignes de la Tour Eiffel et des voisines jeunettes et envahissantes.

15h30

L’excitation est à son comble. Nous repoussons nos limites (pas de repas), franchissons d’une flèche la foule amassée dans Oxford Street, Regent Street, Liberty, le 3ème étage… Et la déception (décomposition) intense ! Que quelques paquets de Summer tweed, 4 ply cotton, rien de très enthousiasmant. Les filles trouvent quelques coupons de Liberty puis nous fonçons toujours à travers la foule vers John Lewis. Et là, beaucoup plus de satisfaction : de la maya, du cotton glace, du handknit cotton et même quelques écheveaux de Noro. Mais toujours beaucoup de monde, de chaleur…

Vers 18h30, nous atterrissons dans un café-restaurant très hype avec fish & chips et mash & sausages façon nouvelle cuisine. Nous finissons par le fameux cheese-cake !

Sur le chemin du retour, nous retenons Sophie de dévaliser « Accessorize », arrivons à l’auberge, postons un message sur le blog, nous lavons, nous couchons.

JEUDI

Culture, rencontres et shopping

Un virus britannique rend visite à Claudine qui vire au jaune et s’éteint peu à peu tout au long de la journée.

Petit déjeuner tout de même pour les autres dans la salle de restaurant collective de l’auberge de jeunesse. On a vraiment 30 ans !

Le groupe se sépare en deux : Catherine part boutiquer pour ses enfants à Oxford Street, Claudine, Sophie et moi partons à la Tate Modern ( le dernier endroit où il faut être vu) d’où nous ressortons très impressionnées de l’architecture du bâtiment et de la qualité des expositions. Petite séance de repos face à la Tamise.

13h30, John Lewis

Abi, la rencontre londonienne de juin dernier de Sophie nous accueille chaleureusement. Après un bref ravitaillement pour les triconénettes restées en France, nous nous dirigeons vers un pub où nous mangeons de nouveau Anglais. Abi est charmante, très passionnée de tricot ; nous échangeons adresses, goûts, conseils. Elle finit par nous offrir à toutes des cadeaux. Thanks Abi for so much thoughtfullness !

Catherine et moi repartons en vadrouille : Borders, une grande librairie et Marks et Spencer. Après un nouveau détour par le rayon tricot de Liberty, nous rejoignons Sophie et Claudine au Art café où elles font connaissance avec les Rowanettes. Catherine, d’un coup de décolleté, nous obtient les consommations gratuites. Nous restons jusqu’à la fermeture, émerveillées du luxe de tous les produits proposés.

Sophie et Claudine rentrent à l’auberge. Cathérine et moi continuons vaillamment et éperdument les soldes : nous faisons toutes les fermetures, Catherine trouve une superbe paire de chaussures tandis que je tombe définitivement amoureuse d’une jupe en tweed et velous rebrodée avec des paillettes. Coucher à 1h du matin après pique-nique dans la chambre.

Arrivée en tête de la course dans la catégorie « shopping », Catherine !!

VENDREDI

Extase et désespoir

Il pleut ! Cela ne nous empêche pas de commencer la journée par un English breakfast : sausages, bacon, eggs and beans !

Au programme : V&A museum, Harrods…C’est sans compter sur les talents de tentatrice si aiguisés de Sophie : « Au fait, le magasin dont nous parlait Abi hier, ce n’est qu’à une station de V&A… » Bref, nous finissons par arriver au rayon laines de Peter Jones : et là, la grâce !!!

De la Noro à gogo, de la Maya de Debbie Bliss dans plein de coloris dégradés, nous frôlons l’hystérie !!!!

Après une bonne heure à raffler tout ce qui nous plaisait puis à faire le tri, nous nous décidons à visiter les autres rayons du magasin : vêtements, lingerie, produits de beauté, chaussures, sacs… Claudine nous donne une sueur froide en perdant son sac que l’on retrouve heureusement très rapidement : plus de peur que de mal. J’apprends au détour d’un rayon que le magasin où j’avais repéré la jupe de mes rêves existe à quelques pas, nous nous y dirigeons une fois les emplettes à Peter Jones terminées.

La fatigue commence à se faire sentir : nous trouvons une petite cantine de quartier où nous déjeunons. Catherine repart faire quelques magasins pendant que nous finissons le repas plus tranquillement.

Puis, c’est bientôt l’heure de partir : nous repartons vers Waterloo où une foule immense nous attend. Nous réussissons tout de même à franchir l’embarquement dans les temps.

La salle d’attente est comble, les trains ont du retard à cause du mauvais temps. Nous nous trouvons un petit coin où assises par terre, Catherine et Sophie sortent leur tricot.

Après environ 3 à 4 heures d’attente, une gestion lamentable des reports de place dans les trains, nous réussissons, passablement excédées, à récupérer une place en first class…Nous attendons encore un long moment à quai avant de partir. Ouf !!

Nous arrivons à Lille à 1 heure du matin, fatiguées mais satisfaites.

                                                                                               Anne